Ceux d’en haut, une saison chez les décideurs

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C’est un livre sur le pouvoir, sur ceux qui exercent un pouvoir. Pas un pouvoir institutionnel, ni délégué, ni indirect : le pouvoir concret de gens qui commandent aux autres et qui doivent rendre des comptes sur ce commandement. Autrement dit, les décideurs, et, notamment, les patrons, les grands.

Hervé Hamon les a rencontrés, patrons du CAC 40 ou patrons du secteur public, banquiers ou entrepreneurs. A tous, il a demandé si leur pouvoir est réel, s’il est légitime, ce qui les fait jouir, ce qui les inquiète, comment ils gèrent leur personnel, ce qu’ils font de leur argent, quel rapports ils entretiennent avec les gouvernants, avec les médias.

Et , comme le pouvoir économique et le pouvoir politique s’interpénètrent – via les grandes écoles et les grands corps -, comme le pouvoir est terriblement endogame, l’auteur s’est ensuite tourné vers d’autres décideurs, des maires de grandes villes, des Premiers ministres.

De Franck Riboud à Jean-Lous Beffa, de Louis Gallois à Alain Juppé, de Bernard Kouchner à Michel Rocard, de Nicole Notat à Bertrand Delanoë ou Matthieu Pigasse, voici leurs réponses, leurs justifications, leurs codes.

Un livre qui tombe pile, dont l’humour est le fil conducteur.

 

Aux éditions du Seuil, Paris.

Pour l’amour du capitaine

003386173C’est un roman d’aventures, un vrai.
Avec des traîtres et des amoureuses, des escrocs et des cœurs purs, un philosophe et un graisseur, des spéculateurs et des syndicalistes, un grand lecteur d’Homère, une femme si belle qu’on en mourrait, des morts dont on se demande s’ils ne seraient pas vivants, sans compter un théologien libertin, un astrophysicien mené par la passion, des vieilles dames plus ou moins convenables, et quelques joueurs de roulette – pas avant minuit, toutefois.
Avec, surtout, le valeureux capitaine Shrimp ainsi que la suave Pamela qui l’adore, sans oublier Be-bop, son chef mécanicien, non moins courageux mais dont le langage est imprévisible.
Vous l’aurez compris, c’est un livre qui raconte des histoires. Des vraies, comme dans les romans. Et c’est l’histoire d’un paquebot, un vieux paquebot relooké, qui emmène ses passagers au large des côtes du Chili pour leur vanter la Nature, la Nature en danger.
Mais, vous l’aurez aussi compris, ce n’est là qu’un prétexte. Et la Nature va se venger. Ce en quoi elle aura mille fois raison.

Hervé Hamon est un écrivain farouchement éclectique, auteur de grandes enquêtes (Génération, Tant qu’il y aura des élèves), d’essais littéraires (Besoin de mer, Le Vent du plaisir), de reportages (L’Abeille d’Ouessant), mais aussi de livres de fiction et de nouvelles. Son premier roman d’aventures, Paquebot (Point Seuil), fut unanimement salué par la critique en 2007.

Toute la mer va vers la ville

Paru en octobre 2009 aux éditions Stock

couvertureDans ce récit, dont le titre est emprunté à un poème de Verhaeren, l’auteur nous livre son Comment peut-on être Breton ?. Mais ce n’est pas l’air de la nostalgie qu’il entonne : il y préfère un plaidoyer pour aujourd’hui, et pour l’ailleurs. Quand on aime, il faut partir et l’on n’emporte jamais ce qu’on quitte. Du moins, né provincial, est-on débarrassé de l’illusion d’occuper le centre du monde.

Hervé  Hamon nous conte son enfance à Saint-Brieuc, dans l’après-guerre, ses démêlés avec l’école, avec la religion, sa formation politique dans une ville qui fut la première à basculer vers la gauche, ses allers retours, très tôt, entre la Bretagne et Paris. Et puis le journalisme, l’écriture, l’édition qui « forcément » se passaient dans la capitale, et « forcément » à Saint Germain des prés. Comment il devient, à l’époque, un Breton saisonnier, un « touriste » chez les siens, heureux et malheureux à la fois.

Puis, la Bretagne, il la retrouve. Sur l’Abeille Flandre, un remorqueur de sauvetage. Il devient Brestois d’adoption avec enthousiasme, avec le même enthousiasme qu’il éprouve au contact des marins. Il aime Brest, son parfum d’anarcho-syndicalisme, et revient ensuite vers son Trégor natal. Mais rien à faire : la grande ville lui manque aussi, Tokyo, New York, Dehli…

Alors il s’installe dans l’entre deux. Il comprend qu’il n’a pas des racines, mais des attaches – fortes, qu’on garde, mais dont on est libre.

C’est un livre de passion, de passion ouverte. La suite, en quelque sorte, de Besoin de mer et de l’Abeille d’Ouessant.

Paquebot

Paru en mai 2007 aux Editions du Panama
C’est un roman d’aventures, un livre qui raconte des histoires.

C’est l’histoire d’une croisière sur l’océan Indien, une croisière un peu spéciale baptisée « croisière mystère ».

C’est l’histoire d’un paquebot qui s’appelle Imperial Tsarina, un vieux paquebot rondouillard dont l’armateur est grec et l’actionnaire russe, ce qui va lui valoir beaucoup d’ennuis.
A bord, ils sont venus ils sont tous là, le capitaine courageux, le savant amoureux, le théologien libertin, le chef mécanicien à particule, le financier sentimental, le magicien jaloux, l’animateur qui lit Homère. Sans oublier Svetlana, la sulfureuse danseuse russe.

C’est une comédie qui aime les coups de théâtre et les déclarations d’amour. Il y aura même des morts, mais la fête continue. Les passagers voulaient du mystère et des surprises : ils sont servis.
Et en plus ils s’amusent. Nous aussi.

Paquebot est à présent disponible dans la collection de poche Points  paquebot

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Paquebot est le vingt-sixième livre d’Hervé Hamon (Génération, Besoin de mer, L’Abeille d’Ouessant, Le Vent du plaisir, etc.) et son premier roman.