Evolution du site

Signer le Livre d'or


J L Bars    25 avril 2013 18:55 |
J'ajoute à
Jean Louis
cette précision :
à la lecture de Paul Jorion,puis d'Olivier Berruyer ,j'ai ,un peu,progressé...au bout de quelque cinq années. Mais progressé dans le langage technique à dessein ,mis au point par les concepteurs des swaps et autres dérivés...
Berruyer ,lui au moins,parle clair,parle net.
Il nous fallait plus:
C'est fait donc ici dans votre Livre.
Enfin "connaître" ces "pennou braz" (ceux d'en haut" en Français) . Cela ajoute à ma faible et débutante initiation su l'espéce en question.

Jean Louis    25 avril 2013 18:25 | Brest/Plouguerneau
Bonjour

Un régal ce Livre ,la découverte de "ces gens là"...!!
Après le couple Pinçon et Pinçon-Charlot et l"entre-soi",on y ajoute un zeste d'Antoine Peillon,le tout sur faits et méfaits:
Voilà. Nous savons tout...sur l'apparence.
Merci d'avoir fait ,pour nous,l'effort de percer,un peu,l'univers assez "glauque" (?)--me trompé-je (?) --d'un autre monde très très méconnu.
Je préfère le deviner dans votre ouvrage.
Chapeau. et merci.

Paul Lucas    31 mai 2012 13:42 | Brest
Ainsi votre préface pour le livre sur Philippe Harlé n'a pas été retenue. Ce n'est pas trop grave; ce livre n'est pas du tout, mais pas du tout, à la hauteur du talent de cet architecte. Car il s'agit bien d'architecture navale. La gestation du Muscadet (ou comment, devant une feuille blanche, concevoir librement, sans carcan esthétique, un voilier économique et performant, novateur) est passée sous silence, alors que c'est un exemple typique de conception créative. Pas de plans, d'esquisses, rien! On pourrait aussi parler du Sangria, du Romanée etc...Pourtant, c'était l'occasion.
Il y aura un jour un livre à faire sur les concepteurs de neuf, Herbulot, Harlé et d'autres dans d'autres disciplines, André Citroen et la 2CV, Delemontez en aviation (les avions Jodel), ou Michel Colomban (le Cri-Cri, le MC100), La Caravelle, Roger Béteille (Airbus A300).

Boisdron Etienne    17 mai 2012 10:42 | Pays de Loire
Bonjour Hervé,
Pardonnez-moi mon intrusion sur votre blog, je ne sais comment vous joindre autrement. J'ai longtemps hésité à vous écrire, persuadé que ma démarche ne mériterait pas votre attention et ne cherchant nullement à accaparer votre temps précieux. Je me suis quand même jeté à l'eau en me disant que, ma foi, vous ferez bien ce que vous voudrez de cette lettre ! J'ai entendu votre nom pour la première fois il y a plus de dix ans (début 2000 peut-être (?)) à une soirée chez Loïc Josse dans sa magnifique droguerie de marine à St Malo. Il y avait là, Roger Gicquel, un bon ami écrivain belge, Jean-Claude Legros, Hélène et Jean-François qui chantaient, toute une foule joyeuse, bref, je « débarquais » et découvrais un monde, moi pauvre ignorant de littérature et de mer. Je suis un provincial du fin fond de mon Maine-et-Loire natal, musicien, je ne connais de la mer que sa vision musicale et poétique. En vous lisant pour la première fois, avec votre magnifique « Besoin de Mer », qui m'a bouleversé, en découvrant l'amour sincère que vous lui portez, j'ai compris combien la mer m'est inconnue. Aujourd'hui encore et toujours, la mer m'intrigue, elle est un mystère à mes yeux que je ne réussirai sans doute jamais à élucider. Mais petit à petit, au gré de mes pérégrinations, du temps que je peux y consacrer, je cherche à m'en rapprocher, à comprendre d'elle ce que je peux, à vouloir l'aimer à ma manière. Et vous m'aidez grandement dans cette démarche. J'ai lu de vous « l'Abeille d'Ouessant », que j'ai particulièrement apprécié, « Au Bout de la Remorque », et je suis en train de finir « Toute la Mer va vers la Ville » . J'en viens au but de mon courrier. Sans vouloir vous déranger, Je souhaiterais sincèrement et humblement vous remercier pour le plaisir que vous me procurez à vous lire et ce rôle de « passeur » que vous êtes pour moi envers la mer. A cette fin, je souhaiterais vous offrir bien modestement le dernier CD de mes compositions musicales (trio accordéon-guitare-violoncelle). Je ne sais si vous appréciez la musique mais on ne sait jamais, je tente ! Auriez-vous une adresse postale où je pourrais vous l'envoyer et être « sûr » que vous le recevrez en mains propres ? C'est peut-être une démarche anodine, sans doute bien peu de choses, mais c'est symbolique pour moi, j'aime répondre à un cadeau que l'on me fait et qui me sert à comprendre le monde qui m'entoure. Vous me faites un de ces cadeaux, et je serais heureux si vous acceptiez en retour un symbole de ma gratitude. Je m'excuse, je n'ai pas encore lu vos ouvrages qui ne concernent pas le milieu maritime, peut-être moins attiré par ces sujets, mais je suis persuadé de la qualité de ces ouvrages, du caractère humain que vous y mettez et qui me plait tant chez vous. Sans doute y viendrai-je petit à petit. Je laisse le temps faire son œuvre ! Sachez que j'aurai un immense plaisir à vous rencontrer au hasard des carrefours de nos chemins respectifs, si la vie m'en offre le cadeau. Je vous laisse mes coordonnées si vous souhaitez répondre à ma demande, je vous remercie d'avance du temps que vous m'avez consacré.
En toute amitié

Etienne Boisdron
7 rue François Mauriac
49600 BEAUPREAU
06.82.02.06.71
etienneboisdron@orange.fr

Charreteur Catherine    05 mai 2012 14:55 | rennes metropole
Bonsoir !

J'avais découvert par hasard "vent de plaisir" et je termine "toute la mer va vers la ville". emotions fortes aux passages concernant "labeille" et ma ville de jeunesse Brest. Merci.


52
Messages du Livre d'or
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 »

Connection / Google / Facebook / Plan du site / Statistiques

WebDesign & développement : Infalsifiable.com