Contact presse : Anne Vaudoyer - 0663040062
"Tout en nuances et subtilités"
Cuneipage.com - 05 02
J'ai aimé chacune de ces douze nouvelles, c'est très rare dans un recueil. J'ai pioché ça et là beaucoup de passages qui m'ont vraiment plu, des phrases qui sont comme des portes qui s'ouvrent sur quelque chose de bien plus grand que les quelques pages consacrées à chaque histoire. J'ai aimé également la diversité des univers, l'éditeur qui est sûr d'avoir obtenu le Goncourt, l'auteur pour la télé qui morfle comme un fou avec son scénario, l'homme plaqué salement par sa femme, le touriste en Inde... On voyage beaucoup, et c'est une petite joie à chaque fois de découvrir dans quel monde on atterrit.
Sylvie Sagnes
"L'art de faire frissonner"
Amandameyre.com - 12 02
Des petites trahisons, des espérances déçues, des trajectoires déchues, il y a dans les douze nouvelles de Hervé Hamon des petites tranches de vies et des instants fugaces, des trahisons éphémères comme des plus violentes, plus latentes, plus vicelardes, celles qui abîment, qui vous bouffent et vous salissent, et puis celles qui sauvent, aussi. Il est talentueux, ce Hervé Hamon, talentueux parce qu’en racontant ces douze petites histoires, presque anecdotiques pour certaines, il maîtrise parfaitement l’art de faire frissonner (la dernière nouvelle « Un Judas pareil » est tout bonnement formidable) et de brosser l’âme humaine avec une sacrée finesse. Et puis, face aux traîtres, il y a les faux amis, ceux qui campent sur leurs positions, leurs acquis, leurs convictions. Ceux qui ne dérogent pas à la règle et n’en trahissent pas moins les autres. Ceux qui confondent fidélité et lâcheté, ceux qui mélangent conviction et compromission, ceux qui ne trahissent pas, soit disant. Tu parles…
Amanda Meyre
"Chaque nouvelle ouvre un univers"
Metro - Metrofrance.com - 12 02
On y rencontre les traîtres de l’Histoire, de Judas à la Guerre Froide, les infidèles, les cocus, les petits joueurs et les traîtres de noblesse. On y apprend, des mots d’un jeune étudiant qui s’enfuit de sa classe de khâgne à Henri IV, que la culture toute entière s’adosse à une forme de trahison : « Se cultiver, ma parole, il me semble bien que c'est trahir. Surtout si l'on n'a pas l'intention de s'enfoncer dans les ornières de la routine, des petits calculs, de la réussite prédigérée. Si l'on entend s'écarter, parce que la culture, justement, c'est la possibilité de s'écarter.» Chaque nouvelle ouvre un univers et il est impossible de ne pas trouver sa place dans chacun d’entre eux. Un livre étonnant.
Laurent Malka
"Osez le traître"
La Compagnie des livres - 20 02
Douze nouvelles dans ce recueil d'Hervé Hamon publié par une toute jeune maison d'édition dont je vous reparlerai prochainement pour vous présenter son travail autour du livre numérique, un sujet qui me tient à coeur et que je traiterai bientôt.
Pour l'heure, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ces nouvelles bien ancrées dans notre monde d'aujourd'hui et qui ont toute un point commun : la trahison. J'ai adoré notamment la première, celle qui raconte comment un grand professeur de médecine, pourtant reconnu pour l'humanité dont il fait preuve auprès de ses patients, se sent trahi quand une malade condamnée va pourtant réussir à guérir d'un cancer en phase terminale.
Si vous aimez les nouvelles, allez -y, vous serez comblé et si vous voulez renouer avec ce genre injustement mal aimé en France, osez La diagonale du traître.
"Douze traîtres ne font pas douze salopards"
Ouest France - 28 02
En amour ou en politique celui qui trahit n'est pas forcément le méchant. Hervé Hamon réinterprète ce thème de douze façons. Douze, comme les douze apôtres dont faisait partie un certain Judas... Ces histoires ne font pas un jeu de blancs et de noirs. Douze traîtres ne font pas douze salopards.
Paul Goupil
"Tous coupables!"
Direct Soir - 05 03
On connaît les félons, les lâches, les fourbes délateurs aux doigts crochus et à la langue de vipère. Ce sont ceux de toute une mythologie, des contes de notre enfance et du cinéma. Pourquoi ne les reconnaît-on pas dans la rue? Peut-être parce que, dans la réalité, sauter le pas vers la trahison est donné à tout le monde et que la traîtrise est inhérente à l'humanité. C'est ce que tente de montrer Hervé Hamon avec cet étonnant recueil de nouvelles... Car derrière ces traîtrises se cache en fait notre société, dépeinte par le romancier à la plume de plus en plus incisive et impertinente.
"Il ne ménage pas le lecteur"
Le Monde - 05 03
On est toujours le traître de quelqu'un. Cette vérité creuse, Hervé Hamon la regonfle avec douze nouvelles inégales mais toujours plaisantes à lire, servie pas une plume dynamique. Il ne ménage pas le lecteur : projeté alternativement dans la peau du traître et du trahi, celui-ci est encouragé à concevoir tantôt de l'antipathie, tantôt de la sympathie pour ceux que l'on juge coupables, et pour ceux qui condamnent.
Clara Georges
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